L'amour, tu sais, je sais pas trop ce que c'est. Jusqu'à maintenant, je l'ai vécu que par procuration, tu vois? Juste en lisant des romans fleur bleue, juste en voyant des films sentimentaux, juste en écoutant des chansons à textes romantiques... J'ai une vision trop idéaliste de l'amour, J'aimerais vivre une histoire comme dans les films...

L'amour, tu sais, je sais pas trop ce que c'est. Jusqu'à maintenant, je l'ai vécu que par procuration, tu vois? Juste en lisant des romans fleur bleue, juste en voyant des films sentimentaux, juste en écoutant des chansons à textes romantiques... J'ai une vision trop idéaliste de l'amour, J'aimerais vivre une histoire comme dans les films...
J'aimerais être blonde et jouer du violon. J'aurais aimé être une Ophélie, une Juliette, une Antigone. J'aimerais que tu me présentes avec fierté à la moindre personne que tu connais. J'aimerais qu'tu te réveilles avant moi juste pour me regarder dormir, ouvrir les yeux et te voir au dessus de moi en train de sourire. Oui vraiment, j'aimerais qu'tu me glorifies, que tu m'écrives, que tu me peignes, que tu me sculptes, que tu me joues, que tu me chantes et que tu le fasses contre ton gré, pas par envie, juste par besoin... Par besoin. J'aimerais que tu m'aimes... Que tu m'aimes, putain !
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 13:30

♥
Elles sont frôleuses, charmeuses, frileuses Elles sont brûlantes, fondantes, cassantes, soûlantes, Elles sont fragiles, dociles, habiles Elles sont promesses et caresses Elles sont aimables, gentilles indispensables, Elles sont en elles maternelles, charnelles, Elles sont multiples, sensibles, joueuses, flexibles, Elles sont constantes, touchantes, grandantes, Ardantes, charmantes, troublantes, Elles sont douces quand elles touchent ou quand elles s'effarouchent. Elles sont belles quand elles mentent, Quand elles cherchent et qu'elles tremblent, Elles sont soupçon, soupir, frisson, peau douce sourire, Elles sont inquiètes, soucieuses, extrêmes, exquises, Pénibles, paisibles, nuisibles, sensibles... Elles sont charmes, qui désarme qui me coûte des larmes, Elles sont voix de velours, elles veulent tous les détours, Elles sont biches ou gazelles, emmerdeuse essentielles, Elles sont courage...ou foutaise. Elles sont muses éternelles ou épouses infidèles, Elles sont longues et puis rondes, dans leurs courbes qui fondent, Elles sont conteuses d'histoires, et des fables du soir, Elles sont du genre à y croire...
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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 18:47

Après des siècles d'interdiction de montrer, femmes sommées d'exhiber qu'elles sont bien toutes aux normes, qu'elles se sont calibrées. Voilà mes jambes interminables, glabres et halées, mon ventre plat, nombril percé, mes seins énormes, fermes et moulés, mes cils sont longs, mes cheveux brillants. Consternation, sur un ton de connivence amusée, foison de petits conseils pour être une putain à la page. Et se mêlant de tout, que tout rentre dans les cases. Et comment il faut jouir, se teindre jusqu'aux poils pubiens, et comment on doit être du dedans au dehors, ton faussement débonnaire, propagande imbécile, pour être comme il faut. Les jolies choses.

 Après des siècles d’interdiction de montrer, femmes sommées d’exhiber qu’elles sont bien toutes aux normes, qu’elles se sont calibrées. Voilà mes jambes interminables, glabres et halées, mon ventre plat, nombril percé, mes seins énormes, fermes et moulés, mes cils sont longs, mes cheveux brillants. Consternation, sur un ton de connivence amusée, foison de petits conseils pour être une putain à la page. Et se mêlant de tout, que tout rentre dans les cases. Et comment il faut jouir, se teindre jusqu’aux poils pubiens, et comment on doit être du dedans au dehors, ton faussement débonnaire, propagande imbécile, pour être comme il faut.  Les jolies choses.
« Toutes les filles devraient refuser les règles du jeu stupide qu'on nous impose et qu'on s'impose à nous-mêmes. Il ne faut pas être trop grosse, ni trop maigre. Il ne faut pas avoir la peau trop claire, ni trop foncée. Il ne faut pas être trop délurée, ni trop coincée, pas être trop intelligente, ni trop bête. Il faut être soi-même, mais t'as intérêt à être dans la norme. » Anna Taggaro
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 13:55

le 10 novembre 2009, A lyon.


♥♥♥♥Anne-lise
♥♥mon double,
♥♥mon autre,
♥♥mon seul soleil,

♥♥♥♥ceci est une lettre d'amour.

♥♥♥♥

♥♥Depuis toujours nous nous connaissons, nous nous parlons de tout, de rien. Je te sais par c½ur et toi seule peux me comprendre sans même me parler. Tu fais partie de ma vie, partie de mes joies, mes doutes et mes peines.
♥♥Même si aujourd'hui, nous nous voyons moins dut au faite que je sois sur Lyon la semaine... Si tu savais comme tu me manque. On a vécu tellement de choses toi & moi. Je me souviens de tout, de toi, même de ce que je ne t'ai pas dis, comme quant je criais le matin dans la montée pour t'appeler puis soufflais dans un murmure : "Pourquoi n'est tu pas la ?". Je ne t'oublie pas, tu sais ?
♥♥je me met à avoir peur, maintenant. Peur de te perdre, bien sur, mais plus souvent peur de te blesser. De ne pas être assez présente.
♥♥A mes nouveaux amies, lorsque je leur parle de toi, de ce qui nous lie, cette amour filial, ¼ de mon sang... j'ai dut mal à leur expliquer. Ils ne comprendront pas. Pas tant qu'ils ne nous auront pas vu toutes les 2... notre complicité. J'imagine qu'ils nous envieraient tous.
♥♥Tu es une réel chance. Ma chance. Ma préférence.
Je t'aime.

Ta cousine Elodie♥♥♥♥♥♥
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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 17:21

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 17:36

Je voulais bien te donner mon c½ur, mais pas mon corps. Tu comprends, j'avais peur que tu me fasses la peau. Que tu me ronges jusqu'aux os. Que tu extermines chaque parcelles de mon épiderme. Que tu t'infiltres dans mes veines, que tu fasses coaguler mon sang. Que de tes viles mains tu arraches chacune de mes cotes. Une explosion interne dont tu aurais été le détonateur. Ouais, mon bourreau. & Le pire dans tout ça. C'est que je me suis laissé faire. J'ai accepté de me vendre. En entière. De m'effondrer à tes pieds pour qu'ainsi tu puisses mieux écraser ma carcasse. Ni toi, ni moi n'avons loupé notre coup. Tu m'as tué.

Je voulais bien te donner mon c½ur, mais pas mon corps. Tu comprends, j'avais peur que tu me fasses la peau. Que tu me ronges jusqu'aux os. Que tu extermines chaque parcelles de mon épiderme. Que tu t'infiltres dans mes veines, que tu fasses coaguler mon sang. Que de tes viles mains tu arraches chacune de mes cotes. Une explosion interne dont tu aurais été le détonateur. Ouais, mon bourreau. & Le pire dans tout ça. C'est que je me suis laissé faire. J'ai accepté de me vendre. En entière. De m'effondrer à tes pieds pour qu'ainsi tu puisses mieux écraser ma carcasse. Ni toi, ni moi n'avons loupé notre coup. Tu m'as tué.
C'est fini, je ne t'attendrais plus. Je ne t'espère plus. Non, vraiment plus. Je poursuis d'autres horizons, peut-être moins beaux, peut-être moins grands mais ce n'est plus toi que je poursuis. Je ferme mes yeux, tu ne m'en veux pas ? J'oublie ton visage, et tout ce que tu représentes. Je referme cette délicieuse blessures que tu m'as faite. Je t'en pris laisse moi, tu as assez jouer avec moi. Oublie moi le temps de me mentir, un répit, une pause. Je n'ai pas le choix. Mais j'espère que le jour où nos chemins se recroiserons, tu me regarderas avec des regrets, Je ferais tout pour que tu ai des remords, que tu te mordes les doigts en pensant au fond de toi, que tu es passé à coté de quelque chose, euh de quelqu'un plutôt, et que tu ne pourras jamais m'oublier comme ça...

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 09:48

Modifié le mardi 06 octobre 2009 13:32